Au collège de Douvrin, les élèves enquêtent sur les femmes scientifiques

À l’occasion de la semaine de l’égalité, les élèves du collège Antoine de Saint-Exupéry de Douvrin se sont glissés dans la peau de véritables enquêteurs pour partir à la rencontre de femmes scientifiques qui ont marqué l’Histoire.

Au collège de Douvrin, les élèves enquêtent sur les femmes scientifiques À l’occasion de la semaine de l’égalité, les élèves du collège Antoine de Saint-Exupéry de Douvrin se sont glissés dans la peau de véritables enquêteurs pour partir à la rencontre de femmes scientifiques qui ont marqué l’Histoire.

Répartis en groupes, ils ont exploré les parcours de plusieurs chercheuses, d’hier et d’aujourd’hui comme Ada Lovelace, Françoise Barré-Sinoussi, Hedy Lamarr, Irène Joliot-Curie et Rosalind Franklin. Leur mission : comprendre qui elles étaient, ce qu’elles ont découvert et les obstacles qu’elles ont dû surmonter pour faire reconnaître leur travail dans des disciplines longtemps dominées par les hommes.

Au fil de leurs recherches, les élèves ont découvert des histoires parfois surprenantes : des découvertes majeures ignorées pendant des années, des travaux attribués à d’autres, ou encore une reconnaissance arrivée très tardivement. Autant de situations qui illustrent les préjugés persistants sur la place des femmes dans les domaines scientifiques et technologiques.

Ils ont également pris conscience de l’importance de ces contributions souvent méconnues, GPS, téléphonie, santé, informatique… Dans de nombreux domaines qui structurent notre quotidien, des femmes ont joué un rôle déterminant.

Les recherches des élèves ont été mises en lumière dans le journal télévisé consacré à la semaine de l’égalité, réalisé par le club vidéo du collège. Au programme du JT, les portraits d'Irène Joliot-Curie et Françoise Barré-Sinoussi, un micro-trottoir dans l'établissement auprès des équipes et des élèves, la diffusion d'une saynette « Le plafond de verre » et un débat sur la baby bang. Mais c'est quoi la baby bang ? La baby bangs, ou micro-frange, c’est une frange très courte.

Une question a particulièrement marqué les élèves : pourquoi certaines femmes ont-elles dû attendre parfois plus de cinquante ans pour que leurs travaux soient enfin reconnus ?

Bien plus qu’un travail scolaire, ce projet a ouvert une véritable réflexion collective sur l’égalité entre les femmes et les hommes et sur la place des femmes dans les carrières scientifiques. De quoi provoquer des vocations ?

Mise à jour : mars 2026